Sainte Savine Basket

SF4 : Une claque qu’elles ne doivent qu’à elles-même

@volbart le dimanche 12 mars 2017

 

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SSB4 – SSB3 : 34-78

SSB4 : Anaïs (10), Axelle (8), Isa (6), Solène (3), Elise (3), Jessica (2), Margaux (2), Elsa, Marion.
8/16 aux LF, 24 fautes.

SSB3 : Alexandra (23), Sandra (16), Lydie (12), Marie (8), Justine (8), Karelle (5), Magali (4), Sarah (2).
18/27 aux LF. 2 paniers à 3 points. 21 Fautes.

Le match a très mal débuté pour les jeunes saviniennes qui, en raison d’une grande apathie, prenaient un 27-8 déjà rédhibitoire dans le premier quart-temps.

Grâce à une meilleure circulation de balle et une défense plus serrée, les coéquipières d’Isabelle faisaient mieux que résister dans le second acte, parvenant à limiter les joueuses de Christian à seulement 12 points pour l’emporter 14-12 et revenir à 11 points à la pause (22-33).

Les attaques étaient bien construites et Axelle s’en donnait à coeur joie à l’extérieur avec 4 paniers marqués dans ce seul quart-temps. Ces 10 minutes seront la seule satisfaction du match, la seconde période n’étant qu’un festival de mauvaises passes, d’absences défensives, de défenses tardives, de contre-attaques données et de tirs manqués.

Les filles de Christian n’avaient pas à forcer leur talent, profitant des largesses de leurs jeunes adversaires d’un jour bien incapables de se rebeller et à minima de répondre au défi physique imposé par certaines joueuses. Il eût fallu faire preuve d’un peu plus de concentration, d’orgueil et de gnaque pour espérer rivaliser. La punition a été inexorable : 12 points marqués en seconde période pour 45 pris et un score final inacceptable mais réel : 34-78.

Le score est bien trop sévère eu égard au potentiel d’Anaïs et sa troupe mais encore faut-il être capable de le mettre en pratique et de se révolter quand rien ne va. Ce match illustre toute la saison. Il en a été la plus grande déception eu égard au décalage abyssal entre le potentiel et les progrès réalisés par cette jeune équipe et la prestation du jour, qui plus est face à nos copines d’entraînement.

Cela aurait du être une motivation suffisante pour se battre avec l’orgueil et la fierté de circonstance, il n’en a été rien été. C’est la plus grosse défaite de la saison que nous ne devons qu’à nous-mêmes. L’entraîneur a vraiment du mal à digérer.

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